Comment lire ces données

D'où viennent ces données

De sept fichiers publiés séparément : Bruxelles Environnement pour l'agglomération bruxelloise, le Service public de Wallonie pour Liège et Charleroi, le Departement Omgeving de la Région flamande pour Anvers, Gand, Bruges et Louvain. Tous suivent le même schéma européen de rapportage (DF4_8) — ce qui rend le rapprochement possible — mais aucun ne cite les autres.

Ce que mesure Lden

Lden (day-evening-night) est le niveau moyen sur une année, avec une majoration de 5 dB le soir et de 10 dB la nuit, parce que le même bruit dérange davantage à ces heures. Il est calculé par la méthode européenne CNOSSOS-EU, à partir des trafics et du bâti — il n'est pas mesuré au sonomètre. Le seuil de 55 dB est celui à partir duquel la directive impose le comptage des personnes exposées.

Pourquoi le total s'arrête à trois sources

Bruxelles déclare le bruit routier, ferroviaire et aérien. La Wallonie et la Flandre en déclarent six, en distinguant en plus les grands axes et l'industrie. Additionner tout donnerait à Bruxelles un total artificiellement bas. Nous ne totalisons donc que les trois sources présentes partout — et chaque page d'agglomération montre, elle, tout ce que sa région publie.

Les bandes ne commencent pas au même endroit

Bruxelles descend jusqu'à 45–49 dB, les deux autres régions commencent à 50–54. Le seuil commun est donc 55 dB, qui est aussi le seuil réglementaire.

Les hôpitaux et les écoles

La directive demande de les compter. Seule Bruxelles le fait dans les fichiers publiés : la Wallonie laisse ces colonnes vides. Nous affichons donc ce chiffre uniquement là où il existe — publier un total national ferait passer une lacune de déclaration pour une absence d'écoles.

Comment nous rattachons les communes

Les fichiers de bruit ne nomment aucune commune : ce sont des contours géométriques. Nous croisons donc les 20 812 secteurs statistiques de l'Institut géographique national avec ces contours, et nous comptons, pour chaque commune, combien de ses secteurs ont leur centre dans chaque bande. 40 communes sur 565 en comptent au moins un.

⚠️ Il n'existe pas de carte belge du bruit. La directive 2002/49/CE est transposée par région : Bruxelles publie 1 agglomération, la Wallonie 2 (Liège et Charleroi), la Flandre 4 (Anvers, Gand, Bruges, Louvain). Sept fichiers, trois administrations, deux langues, et aucune autorité fédérale ne les réunit. Cette page les additionne — mais seulement là où elles mesurent la même chose.

Le total ne porte que sur ce que les trois régions rapportent TOUTES. Bruxelles descend jusqu'à la bande 45–49 dB ; la Wallonie et la Flandre commencent à 50–54. Bruxelles déclare trois sources de bruit, les deux autres six. Un total « toutes bandes, toutes sources » serait faux dans les deux sens. Nous ne totalisons donc que Lden ≥ 55 dB sur les trois sources communes : route, rail et avion.

⚠️ Nous n'additionnons jamais « grands axes » et « voirie ». Les grands axes sont un sous-ensemble de la voirie de l'agglomération : les cumuler compterait deux fois les mêmes riverains. Vérifié sur 124 couples bande × agglomération : 121 sont conformes et 3 s'écartent — de 4 personnes au plus, toutes à Bruges, ce qui est de l'arrondi de déclaration et non une rupture de la règle.

⚠️ Nous ne disons pas qu'une commune entière est exposée. La Belgique est découpée en 20 812 secteurs statistiques ; nous testons le centre de chacun contre les contours de bruit publiés, et nous comptons combien tombent dans chaque bande. C'est un échantillon du tissu bâti, pas une mesure chez vous. Pour une adresse précise, c'est l'administration régionale qui répond.

⚠️ Lden n'est pas un niveau sonore instantané. C'est un indicateur pondéré sur l'année qui majore le soir de 5 dB et la nuit de 10 dB, calculé par la méthode européenne CNOSSOS-EU — pas mesuré au sonomètre devant chaque façade. Un logement en 60–64 dB peut être très calme certains jours, et bien au-delà à l'heure de pointe.

Recensement indépendant — aucun lien commercial avec cette commune. Nous posons la question pour vous sur une question sur la cartographie du bruit auprès de les communes cartographiées. Que une réponse vous parvienne, et quand, c'est l'administration régionale compétente qui en décide.

Aucune commune ni aucun exploitant ne paie pas pour figurer ici, et personne ne peut demander son retrait : ce sont des cartes publiques, dont la publication est imposée par la directive 2002/49/CE. Corriger ou supprimer une donnée.